Juin 2018
Un jour, tu te réveilleras et tu n’auras plus le temps de faire ce que tu voulais faire. Fais-le donc maintenant.
Paulo Coelho


Se changer soi-même pour changer le monde

Après trois mandats différents – Présidents de section, Présidents de région et pour finir Présidents nationaux –, nous avons tous deux un parcours au sein du CJD qui nous permet d’avoir une vision à la fois plus globale et plus précise de ce qu’est ce mouvement.

Pour nous, c’est une grande, voire très grande famille, avec des éléments qui nous rapprochent et d’autres qui nous éloignent. Nous avons eu l’occasion au travers de notre engagement de participer à des plénières un peu partout en France. Qu’elles soient prestiges ou intimes, toutes ont des similitudes.

Et à la fois toutes sont singulières.

Rendre ce que le mouvement nous a apporté

Chaque section, chaque membre est unique, a une identité propre. C’est la somme de ces individualités, réunies autour d’un intérêt commun qui forme un collectif fort, solidaire et tourné vers l’avenir. Nous avons pu constater l’attachement quasi viscéral de tous envers le CJD. « Touche pas à mon CJD !» est un slogan implicite que l’on peut lire dans chaque regard, retrouver dans chaque émotion, déceler dans chaque échange entre adhérents de notre association. En effet, au travers d’un parcours apprenant, et ce quelles que soient les motivations initiales, tous et toutes, nous avons été acteurs d’un changement dans le monde. Tout d’abord dans le nôtre. Et puis en essayant de rendre à ce mouvement un peu de ce qu’il nous avait apporté. Changement enfin dans la vie des autres, dans celle des entreprises qui nous entourent et dans la société civile dans sa globalité.

Nous révéler à nous-mêmes

Si l’objectif initial du CJD est d’aider les chefs d’entreprise à entrer en conscience dans le costume de dirigeant qui leur sied, il est aussi de leur permettre de développer le souci de l’humain. Nous sommes tous témoins du questionnement et du souci de l’intérêt commun dont le CJD est à l’origine chez la plupart d’entre nous. Cette association qui nous est si chère a su révéler chez nous des talents, des leviers de motivation que nous ignorions avant notre implication au CJD. Elle nous a transformés et nous a, pour un très grand nombre, permis de nous révéler à nous-mêmes. Notre engagement au CJD modifie durablement notre regard sur le monde ainsi que notre façon d’être, voire notre raison d’être.

En fait, c’est surtout ça le CJD : un parcours permettant à chacun de révéler l’engagement que nous souhaitons avoir dans le monde. Tout d’abord un engagement entrepreneurial, qui va progressivement toucher notre vie personnelle pour influer la société civile.

Une chance

Après le CJD – parce qu’il y aura un après pour chacun d’entre nous – nous resterons, nous en sommes convaincus, des acteurs engagés partout où nous poserons nos bagages. Nous pensons qu’avant le CJD, nous faisions ce que nous voulions. Maintenant nous faisons ce que nous aimons. Grâce aux commissions, aux plénières, aux formations, aux mandats, nous avons cessé de faire ce que l’on attendait de nous pour enfin faire ce que nous aimons. Nous avons pris le pouvoir sur nos vies. Cesser d’écouter son environnement pour enfin entendre son cœur demande beaucoup d’engagement, d’envie et d’énergie. Mais quelle chance nous avons, car en nous connectant davantage à notre raison d’être, nous nous mettons naturellement au service de notre environnement.

Merci

Nous avons eu la chance d’être des spectateurs privilégiés de la vie du CJD depuis de nombreuses années maintenant. Nous ne pourrons jamais remercier individuellement chaque adhérent que nous avons croisé. Chaque adhérent qui nous a apporté, par ses intentions et ses attentions, une humanité que nous ne retrouverons probablement jamais ailleurs. Alors oui, nous allons bientôt nous éloigner du mouvement avec la tête et le cœur emplis de sourires et de larmes, qui nous rappelleront chaque moment, chaque personne qui a contribué à nous faire grandir durant toute cette aventure.

Mais la magie du CJD, c’est que chaque individu, aussi engagé soit-il, ne représente pas grand-chose dans l’histoire du mouvement. « Nous ne faisons que passer», dit la chanson. La seule chose qui importe alors est de pouvoir continuer à faire du CJD un vaste espace capable d’accueillir pendant encore de nombreuses années des dirigeants qui veulent donner du sens à leur engagement entrepreneurial. Espace qui leur donnera aussi envie de changer le monde.

Merci à toutes et à tous, au CJD, aux JD d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Olivier de Pembroke & Olivier Michel
Le 17-05-2018
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