Février 2018
Un jour, tu te réveilleras et tu n’auras plus le temps de faire ce que tu voulais faire. Fais-le donc maintenant.
Paulo Coelho


Schneider Emballages, la performance dans un gant de velours

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Sereinement mais sûrement, Schneider Emballages offre, depuis plus de 40 ans, un écrin aux produits de ses clients. Philippe Schneider, qui a intégré l’entreprise familiale en 1988, s’attache à la faire progresser en mettant en œuvre cinq valeurs essentielles : performance, qualité, intégrité, innovation, avec l’humain au cœur de toute action. La PME de 25 salariés, créée en 1967 par le père de Philippe, ne cesse d’ailleurs de progresser sur sa niche : le design et packaging alimentaire à destination des professionnels de la gastronomie et des commerces indépendants.

Une performance organisée vers toujours plus de qualité

Lorsqu’on visite les locaux de Schneider, on a l’impression d’évoluer dans un monde tranquille, mais redoutablement efficace.

Ce qui marque en premier lieu, c’est l’agencement des locaux qui favorise les échanges et la transversalité. L’open space fait figure de « centre nerveux » et Philippe a placé son bureau au centre de cet espace afin d’être en contact permanent avec ses collaborateurs. De là, sont très facilement accessibles les bureaux des autres collaborateurs, tel un PC de course !

Philippe n’hésite pas à utiliser les outils du CJD et à les mettre en œuvre. Ainsi, le diagnostic Performance globale a révélé une carence de l’entreprise en matière de communication alors qu’en parallèle, l’activité de personnalisation des produits prenait de l’ampleur. Un chargé de communication a été recruté et a permis la mise en place de plaquette, catalogue, lettre d’information… ; autant d’outils qui vont offrir à l’entreprise une visibilité plus large à l’heure où elle souhaite développer sa zone de chalandise au niveau national. Dans cette optique, Philippe modifie sa stratégie commerciale en faisant évoluer l’action de ses commerciaux d’une zone géographique à une spécialisation par métier. Au niveau des profils recrutés, Philippe explique : « Je ne cherche pas forcément quelqu’un de performant commercialement, mais plutôt quelqu’un qui a notre état d’esprit. À nous, ensuite, de lui donner les bons outils pour être performant. »

A la pointe de l’innovation

Cette volonté de toujours fournir des produits et services de haute qualité conduit Philippe à mettre en place des outils innovants pour son métier. Ainsi, Schneider Emballages s’est doté récemment d’un logiciel de visualisation en 3D, « ESKO – Studio ». Même si cette technologie est plus fréquemment utilisée dans l’industrie mécanique que pour les ballotins de chocolat, elle permet à l’entreprise Schneider et à ses clients d’être plus réactifs et de mieux partager leurs idées. Philippe insiste également sur le fait que cela réduit les besoins en prototypes et permet de détecter plus rapidement les erreurs de conception.

Outre une personnalisation du design et une recherche des meilleurs fournisseurs, Schneider Emballages offre à ses clients une prestation logistique complète qui va de l’espace de stockage et à la livraison des produits à la demande, en passant par une information régulière sur l’état du stock. L’entrepôt climatisé abrite aujourd’hui prêt de 6 000 références et une extension sera construite pour juin 2011. Cette recherche de qualité, on la retrouve dans la quête permanente d’innovation, notamment pour réaliser des emballages plus propres. Philippe avoue que la demande pour des produits bio ou éco-responsables ne vient pas de ses clients, mais qu’il cherche à l’anticiper en intégrant l’éco-conception dans ses cahiers des charges. Devancer cette tendance est primordial car le développement durable est paradoxalement une menace pour l’activité même de l’entreprise. La prise en compte de l’environnement est en revanche une réalité dans la vie quotidienne de Scheider Emballages. Ainsi, les supports de communication et bureautiques sont en papiers recyclés et/ou FSC (Forest Stewardship Council, certification garantissant une gestion durable des forêts selon des critères écologiques et sociaux) et une attention particulière est portée au remplissage des camions afin de réduire les émissions générées par le transport.

Copernic, le petit plus qui change tout

Cette quête de performance et de qualité, Philippe Schneider a cherché à se l’appliquer à lui-même. Il vient de terminer au CJD le parcours Copernic et il est intarissable sur le sujet. « Jamais, je n’annulerai un rendez-vous Copernic ! C’est une approche globale qui n’existe nulle part ailleurs ! Aujourd’hui, à l’issue de ce parcours, je pense que les choses sont mieux expliquées dans l’entreprise et que la stratégie est mieux partagée avec tous les collaborateurs. C’est maintenant, après le module"Passer de la vision au résultat", que tous les éléments du puzzle se mettent en place. Copernic nous permet d’ouvrir les yeux, de mieux anticiper, d’aborder son rôle de dirigeant de façon globale. Et puis, cela transpire pour les autres. Je me sens plus cohérent, plus à l’aise dans mon métier de dirigeant. »

Philippe rappelle que chacun peut arriver à maitriser les aspects techniques du métier de chef d’entreprise, mais Copernic permet d’aller au-delà, d’aller vers le bien-être de tous dans l’entreprise, dirigeants et collaborateurs. Les modules abordent des problématiques rencontrées au quotidien par les participants, dans leurs entreprises. Le seul regret de Philippe : ne pas l’avoir fait plus tôt. A bon lecteur, salut !

Nathalie Garroux
Le 8-11-2010
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