Février 2018
Un jour, tu te réveilleras et tu n’auras plus le temps de faire ce que tu voulais faire. Fais-le donc maintenant.
Paulo Coelho


2013 : passer du défaitisme, de la défiance, du déni… au défi.

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L’année 2012 n’a pas été très rose, sauf politiquement. Si nous nous fions aux avis des experts et commentateurs de la vie économique et sociale, celle qui s’ouvre devant nous ne s’annonce guère meilleure. Et pourtant, tradition oblige, c’est le moment des vœux. Cet exercice suppose de se projeter avec optimisme vers le futur. C’est tout le sens des « bonne année » que nous échangeons pendant ce mois de janvier. Même si nous sommes conscients des difficultés que nous rencontrerons en 2013, nous nous souhaitons, avec chaleur et sincérité, un avenir meilleur.

En guise de vœux, le Premier Ministre nous a livré, au travers d’une Tribune dans le journal Le Monde, l’ambition du gouvernement pour l’année à venir, et même au-delà. Ces ambitions, le CJD les partage en grande partie. Qui d’ailleurs ne les partageraient pas ? Mais les élections présidentielles sont terminées ; il est temps de passer à l’action. Au-delà d’une nouvelle profession de foi, au-delà de la nécessité pour un gouvernement de communiquer pour rassurer, le temps des décisions est venu. L’heure n’est donc plus de s’entendre sur les constats. Ceux-ci sont posés depuis longtemps ; ils ne sont d’ailleurs plus contestés.

Il devient maintenant urgent d’ouvrir les différents chantiers nécessaires à la rénovation de la maison France. Ne nous voilons plus la face, ne nous regardons plus en chiens de faïence, ne cédons pas au fatalisme. Car de quoi la France a le plus besoin aujourd’hui ? Avant tout d’audace et d’inventivité. Très concrètement, cela signifie que notre pays a besoin de créateurs, d’innovateurs, d’entrepreneurs pour offrir à notre économie une chance de se régénérer.

Le Premier Ministre lui-même en convient. Le gouvernement a donc besoin des entrepreneurs et doit leur montrer combien elle compte sur eux, et pas seulement sur plan fiscal. Malheureusement, les mesures prises ces derniers mois semblent ne pas encore aller dans ce sens, à l’exception peut-être du plan pour la compétitivité. Heureusement, les entrepreneurs n’attendent leur salut de personne hormis d’eux-mêmes.

Alors relevons le gant. Passons du défaitisme, de la défiance, du déni au défi. L’avenir n’est pas écrit ; il reste tout entier à écrire. Je souhaite à tous ceux qui s’impliquent pour façonner un avenir meilleur à notre pays - entrepreneurs, politiques, citoyens - une excellente année 2013.

Christophe Praud, Président national du CJD
Le 16-01-2013
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