Fuir, quelle drôle d’idée ! Dans l’adversité, face au danger dans un conflit, n’est-ce pas manquer de courage que de fuir ? Et pourtant, si un fauve affamé entre dans votre bureau et vous y trouve mains nues, bien entendu, vous prendrez la poudre d’escampette, vous trouverez une porte par où vous éclipser et vous mettre à […]Lire la suite
Nous avons brièvement, lors de mon dernier article, examiné la voix du cynisme dans la stratégie du conflit. Voyons aujourd’hui l’autre polarité, qui est l’empathie. Mais d’abord, je ne voudrais pas donner l’impression d’évacuer le cynisme pour n’en plus jamais parler. Car le cynisme — et j’ai dit combien il était présent en chacun de […]Lire la suite
Il est, nous dit François Jullien dans son « Traité de l’efficacité », un ouvrage fort ancien en Chine qui se passe de main en main, que personne ne se vante d’avoir lu et que, pourtant, tous les gens de pouvoirs ont lu. Cet ouvrage, c’est le « Traité du maître de la vallée des fantômes », le « Gui […]Lire la suite
Dans l’article précédent — Ambition et modestie —, j’illustrais combien, dans les conflits, il est important d’avoir « de grands rêves » est une stratégie modeste. Explorons aujourd’hui la polarité opposée. Nous n’avons pas toujours le choix du terrain sur lequel nous rencontrons notre adversaire. Parfois, il nous attaque là où nous ne l’attendions pas. Nous ne […]Lire la suite
Continuons notre exploration de la stratégie dans les conflits. Après avoir exploré les deux polarités, être patient ou pas, nous abordons maintenant celles relatives à l’ambition. Dans un livre sur le golf, Comment jouer au golf sans viser la perfection, le coach Bob Rotella nous donne les trois clés du succès : Avoir : De grands rêves, […]Lire la suite
Dans mon précédent article, j’ai chanté les louanges de la patience dans une stratégie du conflit. En effet, le conflit ne se résume pas à l’engagement, au face-à-face. C’est pourquoi une stratégie est possible, qui comprend l’attente, l’observation, quelque chose d’autre que l’action : le non agir dirait les orientaux. Entre les Occidentaux et la Chine, […]Lire la suite
Songer au conflit, c’est surtout songer au face-à-face avec les personnes avec lesquelles nous sommes en désaccord. C’est donc songer au moment de l’action, plutôt qu’à tout ce qui l’entoure. Notre culture occidentale, comme le fait remarquer le philosophe François Jullien dans son Traité de l’efficacité, considère en effet d’abord l’action et ceux qui la […]Lire la suite
Cet article est parti d’une réflexion banale, à propos de mots, les mots que j’affectionne.Lire la suite
Voyons d’abord le principe, que j’ai appris pendant mon passage sous les drapeaux, dans la Marine nationale. L’armée, en effet, ne peut se satisfaire de fonctionner avec des infrastructures technologiques, étrangères de surcroît, puisqu’en cas de conflit, il leur faut savoir s’en passer ; et donc savoir naviguer aux étoiles.Lire la suite
Le président de la Confédération helvétique, Johann Schneider Ammann, avait fait en 2016 un discours remarqué à l’occasion de la journée des malades, sur le thème : « Rire, c’est bon pour la santé ». Il avait fait forte impression en parlant du rire avec un flegme digne de Buster Keaton. Je lui dédie humblement le présent texte, […]Lire la suite


