L’amour et la haine sont aussi des affaires professionnelles : aimer ou non ses clients, aimer ou non son chef ou ses collaborateurs. Qu’est-ce qui fait que ces sentiments en apparence si opposés soient finalement assez proches, au point de nous donner l’espoir de chérir qui nous haïssons aujourd’hui et qui gâche nos journées ?Lire la suite
Le bon sens dit des choses si simples et si lumineuses qu’il semble difficile de remettre en question la haute estime dans lequel il est tenu. L’un de ses enseignements majeurs est : devant un problème, si je sais ce qu’il faut faire alors je le fais ; dans le cas contraire, je vais apprendre, ou chercher de l’aide, ou convoquer un expert et je me ramènerai au premier cas de figure.Lire la suite
J’apprends cette maxime à propos de publications sur Internet. Me questionnant quelle pourrait être la meilleure façon de faire des vidéos, j’entends le conseil qu’il faut d’abord commencer.Lire la suite
Quoi ?! La bienveillance, dangereuse ? Une blague, n’est-ce pas, alors que, au CJD notamment, nous la cultivons, l’encourageons, certains de ses bienfaits, certains du chemin ouvert vers des entreprises meilleures à vivre, plus performantes ?!Lire la suite
Oui, vraiment, dans quel monde vit-on !? J’ai envie de pousser un coup de gueule ! Depuis quelques années, le monde part en vrille, ça n’était pas comme ça avant. Je dis : indignez-vous ! Nous ne pouvons pas laisser faire ça ! Signez la pétition. Si ça continue, nous courons droit à la catastrophe. Que fait le gouvernement ? Aujourd’hui, tout le monde est corrompu.Lire la suite
Dans un article de 2016, La violence des situations bancales, je décrivais les trois pôles des situations de violence, avec cette idée très simple : libérer la parole des trois pôles permet de diminuer la violence ; omettre ou négliger un ou deux des trois pôles contribue à augmenter la violence.Lire la suite
Une célèbre enseigne de grande distribution avait fait de « Je positive » son slogan. C’était en 1988 et ce mouvement dure encore, sinon dans les publicités de l’enseigne en question, du moins dans certains discours incitant à plus d’optimisme, plus de pensée positive, plus de joie.Lire la suite
À la veille de l’été et des vacances, je résume ici le propos que j’ai mûri et distillé pendant ces derniers mois : « ne pas savoir » pourrait être le mot d’ordre d’une nouvelle humanité. Ne pas savoir qu’un être humain est coupable ou non ; certes il faut une justice. Considérons cependant que […]Lire la suite
Ce pourrait être le titre d’un nanar de science-fiction des années 50. C’est l’idée générale qui ressort d’une étude qui énonce que, dans 45 ans, les robots pourraient prendre le travail des êtres humains [1]. Passons sur les arguments techniques de cet énième épisode de l’opposition entre productivité et solidarité, puisqu’il ne s’agit rien moins […]Lire la suite
Tout le monde connaît peu ou prou l’histoire de Dédale et d’Icare : un père et son fils, enfermés dans un labyrinthe – que la père a conçu – et qui s’en échappent d’astucieuse manière, en se confectionnant des ailes avec des plumes d’oiseaux et de la cire d’abeille. Le père met en garde son […]Lire la suite


